Davi Pontes & Wallace Ferreira

Repertório N.1

accueil en coréalisation avec La Bâtie-Festival de Genève

samedi 12 septembre

© Genevieve Reese

Texte en langage simplifié (FALC)

« Repertório » est en 3 parties.

  • « Repertório » numéro 2 est le 10 septembre
  • « Repertório » numéro 3 est le 11 septembre
  • « Repertório » numéro 1 est le 12 septembre

Davi Pontes et Wallace Ferreira sont des artistes du Brésil, en Amérique Latine.

Ils ont créé « Repertório » ensemble.

 

Les 2 artistes sur scène se demandent :

  • Comment se défendre de la violence ?

Les 2 artistes résistent contre la violence raciale et de genre.

Dans ce spectacle, la violence raciale est

la violence contre des personnes avec une couleur de peau noire.

Dans ce spectacle, la violence de genre est

la violence contre des personnes « queer ».

Une personne « queer » c’est par exemple :

  • Un homme qui aime les hommes
  • Ou une femme qui est né avec le corps d’un garçon.

Dans ce spectacle les 2 artistes sont nus sur scène.

Rien ne protège ces 2 artistes.

Ces 2 artistes sont fragiles.

 

Samedi 12 septembre à 21h30 : « Repertório N°1 »

Ce projet a commencé en 2018.

En 2018 il y avait beaucoup de tension au Brésil.

Pour choisir le président du Brésil.

Les 2 artistes jouent avec la fragilité, la sensualité et la présence.

C’est leur force.

 

concept et performance Davi Pontes, Wallace Ferreira

ACHAT DE BILLETS

Sélectionnez une date pour réserver :

Durée : 45 minutes | dès 16 ans | nudité

En 2018, Davi Pontes et Wallace Ferreira débutent leur recherche chorégraphique fondée sur la question suivante : comment créer une danse d’autodéfense ?
La trilogie Repertório s’appuie sur des études postcoloniales, de genre et de race pour faire face à la violence, la questionner et la conjurer. Chaque volet décline différentes formes de résistance face au racisme qui s’exerce sur les corps noirs, racisés et queers, dans l’espace public et institutionnel.

À voir aussi :
Repertório N.2 — jeudi 10 septembre, 21h30
Repertório N.3 — vendredi 11 septembre, 21h30